Une réhabilitation moderne au coeur du vieux Paris

C’est dans un quartier populaire et préservé du 20e arrondissement de Paris que l’architecte Jérôme Leroy a été chargé de la création de 39 logements sociaux, dont 18 en rénovation lourde et 3 commerces, pour une surface habitable totale d’environ 3 500 m².
"Nous nous inscrivons dans un plan climat et visons la qualification Cerqual patrimoine et environnement, explique Jérôme Leroy. Le solaire participe à cet objectif." C’est ainsi que la toiture traditionnelle parisienne en zinc cède plusieurs mètres carrés à des panneaux solaires thermiques et photovoltaïques.

Quand le photovoltaïque s’intègre aux toitures zinc d’origine.
Huit et dix-huit modules solaires sont insérés sur deux bâtiments adjacents, séparés par une courette privative. Leur mise en œuvre demandait de répondre à une triple problématique : s’intégrer sans dépasser de plus de 20 mm le point le plus haut de la toiture classique (soit environ la hauteur d’un joint debout), disposer d’un écran de sous-toiture en sous-face pour amener à l’égout d’éventuelles fuites d’eau et garder la ventilation en sous-face nécessaire pour éviter toute condensation - préjudiciable à l’isolant – et toute surchauffe des panneaux photovoltaïques. La solution a été développée conjointement entre Martin Hallerdt, couvreur et dirigeant de la société Moblix, et Siplast, inventeur et fabricant d’écrans de sous-toiture hautement perméables à la vapeur d’eau.

Un dispositif qui repose sur un contre-lattage latéral de l’écran.
"Le but était d’intégrer au maximum les modules photovoltaïques pour rester sous les 20 mm de hauteur ajoutée obligatoire, détaille Martin Hallerdt. L’idée à donc été de contre-latter de façon latérale et non par-dessus l’écran de sous-toiture, ainsi nous gagnons les 27 mm d’épaisseur de la contre-latte. Cela demande de prévoir un peu plus de longueur d’écran de sous-toiture et de préparer la fixation définitive par des serre-joints. Une fois la longueur posée, les films pelables des bandes adhésives sont ôtés et le recouvrement marouflé et ponté avec la bande adhésive Fixotop, pour assurer une étanchéité parfaite".
"Ce que j’apprécie également dans la solution Siplast, souligne Martin Hallardt, c’est l’utilisation d’un accessoire très malin, Monartens, qui permet de maintenir l’épaisseur de la lame d’air ventilée en sous-face et répartit la pression sur l’écran."

Ce dispositif s’appuie Sup’Air RP’X ADH+, l’écran HPV de Siplast, résistant à la traction de niveau TR3, avec bandes adhésives intégrées.
"Comme cette solution peut solliciter d’avantage l’écran que dans une configuration classique, nous avons préféré utiliser un écran TR3, même si, sur ce chantier, l’entraxe était de 60 cm." précise Sylvain Mangili, chef produit toiture et sous-couverture chez Siplast. Un dispositif qui ne se réduit pas aux toitures en zinc des quartiers parisiens en devenir mais convient également aux petits éléments de couverture, tuiles comme ardoises.

Fiche chantier
Maître d’ouvrage : SGIM (Société de gérance d’immeubles municipaux)
Maître d’œuvre : Atelier d’architecture / Jérôme Leroy
BE structure : Arcora Argile
BE technique : Quadrim
Economiste : TCE
Entreprise générale : Léon Grosse
Entreprise de couverture/solaire : Moblix
Produit Siplast : Sup’Air RP’X ADH+, Fixotop, Monartens

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