Système VIAPLAST pour l’étanchéité des deux viaducs d’accès du Pont Flaubert à Rouen

Fabriqué par Siplast et mis en œuvre par Eurovia, le système VIAPLAST est choisi pour réaliser l’étanchéité des deux viaducs d’accès du Pont Flaubert à Rouen.

Le 6e pont rouennais sur la Seine.

Impulsée par la nécessité vitale d’un nouveau franchissement de la Seine à l’ouest de l’agglomération rouennaise, la construction d’un pont levant va permettre de concilier activités nautiques et insertion architecturale urbaine. Aux abords de ce nouvel ouvrage se trouvent, rive droite, une ancienne zone portuaire en pleine réhabilitation, qui comprend le musée maritime, et, rive gauche, une friche industrielle qui doit donner lieu à une grande opération immobilière. La mise en service de ce sixième pont, baptisé « Pont Gustave Flaubert » depuis le 15 décembre 2006, est prévue à la mi-2008. Il reliera l’autoroute A150 au nord (direction Barentin/Dieppe) à la rocade sud de Rouen qui rejoint l’autoroute de Normandie.

Unique au monde par ses dimensions (55 m de haut de tirant d’air en position levé, 86 m de hauteur totale et 120 m de portée), le pont levant métallique Flaubert a requis une haute technicité afin de répondre à des contraintes exceptionnelles : prise au vent colossale, positionnement définitif de l’ouvrage dans une courbe de la Seine, ce qui rend la navigation plus délicate entre les appuis du pont, obligation de garder l’entièreté de l’activité maritime et notamment le passage de l’Armada, sont quelques exemples des problèmes auxquels il s’agissait d’apporter une réponse pertinente, fiable et aussi légère que possible architecturalement.

Devant permettre une circulation routière sur 2 x 3 voies, l’ouvrage complet, projet du groupement de concepteurs Arcadis, est constitué de deux viaducs d’accès, situés de part et d’autre des deux pylônes soutenant le pont levant, lui-même formé de deux tabliers de 1 300 tonnes devant se lever indépendamment pour des raisons d’exploitation. Le système de levage repose sur un principe simple et robuste de câbles (chaque tablier est relié à 16 câbles) et de renvois de poulies (2 poulies par câble). Il est prévu environ 30 levages par an. La construction du pont levant a été confiée au groupement Quille-Eiffage-Eiffel-Victor Buyck, tandis que les deux viaducs d’accès ont été réalisés par l’entreprise Baudin-Chateauneuf.

Sur un ouvrage d’une telle ampleur, le choix du procédé d’étanchéité est plus que jamais primordial car il influe sur l’ensemble des délais du chantier et peut même constituer un goulot d’étranglement s’il est mal maîtrisé. Ayant déjà fait leur preuve depuis 20 ans, et tout récemment encore sur le pont de Rion-Antirion en Grèce, les partenaires Eurovia et Siplast étaient à même de proposer un système d’une grande fiabilité et à la rapidité de mise en œuvre optimisée. Le procédé VIAPLAST a donc été retenu pour assurer l’étanchéité des tabliers béton des deux viaducs d’accès. La solution VIAPLAST consiste en une membrane bitumineuse adhésive, mise en œuvre à l’avancement, sans soudage, et dont l’adhérence au béton est parfaite grâce à la chaleur de l’enrobé qui vient ensuite la recouvrir.

L’étanchéité des deux viaducs, représentant une superficie totale de 15 000 m², a été réalisée en 15 jours.

Pour la partie centrale du pont, c’est un système d’étanchéité résine qui a été retenu, plus délicat à mettre en œuvre mais particulièrement léger, afin de minimiser les contraintes de levage déjà importantes. L’ouvrage public doit être livré au printemps 2008.

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Le pont Gustave Flaubert à Rouen, un ouvrage d’art d’exception.

Unique au monde par ses dimensions (55 m de haut de tirant d’air en position levé, 86 m de hauteur totale et 120 m de portée), le pont levant métallique Flaubert a requis une haute technicité afin de répondre à des contraintes exceptionnelles : prise au vent colossale, positionnement définitif de l’ouvrage dans une courbe de la Seine, ce qui rend la navigation plus délicate entre les appuis du pont, obligation de garder l’entièreté de l’activité maritime et notamment le passage de l’Armada, sont quelques exemples des problèmes auxquels il s’agissait d’apporter une réponse pertinente, fiable et aussi légère que possible architecturalement.

Devant permettre une circulation routière sur 2 x 3 voies, l’ouvrage complet, projet du groupement de concepteurs Arcadis, est constitué de deux viaducs d’accès, situés de part et d’autre des deux pylônes soutenant le pont levant, lui-même formé de deux tabliers de 1 300 tonnes devant se lever indépendamment pour des raisons d’exploitation. Le système de levage repose sur un principe simple et robuste de câbles (chaque tablier est relié à 16 câbles) et de renvois de poulies (2 poulies par câble). Il est prévu environ 30 levages par an. La construction du pont levant a été confiée au groupement Quille-Eiffage-Eiffel-Victor Buyck, tandis que les deux viaducs d’accès ont été réalisés par l’entreprise Baudin-Chateauneuf.

L’étanchéité des deux viaducs d’accès : priorité à la fiabilité et aux délais.

Sur un ouvrage d’une telle ampleur, le choix du procédé d’étanchéité est plus que jamais primordial car il influe sur l’ensemble des délais du chantier et peut même constituer un goulot d’étranglement s’il est mal maîtrisé. Ayant déjà fait leur preuve depuis 20 ans, et tout récemment encore sur le pont de Rion-Antirion en Grèce, les partenaires Eurovia et Siplast étaient à même de proposer un système d’une grande fiabilité et à la rapidité de mise en œuvre optimisée. Le procédé VIAPLAST a donc été retenu pour assurer l’étanchéité des tabliers béton des deux viaducs d’accès. La solution VIAPLAST consiste en une membrane bitumineuse adhésive, mise en œuvre à l’avancement, sans soudage, et dont l’adhérence au béton est parfaite grâce à la chaleur de l’enrobé qui vient ensuite la recouvrir.

L’étanchéité des deux viaducs, représentant une superficie totale de 15 000 m², a été réalisée en 15 jours.

Pour la partie centrale du pont, c’est un système d’étanchéité résine qui a été retenu, plus délicat à mettre en œuvre mais particulièrement léger, afin de minimiser les contraintes de levage déjà importantes. L’ouvrage public doit être livré au printemps 2008.

Intervenants conception et chantier :

- Maîtrise d’ouvrage : État, Ministère des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer représenté par la Direction Régionale de l’Équipement de Haute-Normandie, Service de Maîtrise d’Ouvrage. Maîtrise d’œuvre générale :
- Direction Inter-départementale des Routes Nord-Ouest (Dirno), Service d’Ingénierie Routière de Rouen précédemment Service Études et Grands Travaux de la Dde 76. Contrôle technique (tour de contrôle) : Apave.

Conception :

Fabriqué par Siplast et mis en œuvre par Eurovia, le système VIAPLAST est choisi pour réaliser l’étanchéité des deux viaducs d’accès du Pont Flaubert à Rouen.

Le 6e pont rouennais sur la Seine.

Impulsée par la nécessité vitale d’un nouveau franchissement de la Seine à l’ouest de l’agglomération rouennaise, la construction d’un pont levant va permettre de concilier activités nautiques et insertion architecturale urbaine. Aux abords de ce nouvel ouvrage se trouvent, rive droite, une ancienne zone portuaire en pleine réhabilitation, qui comprend le musée maritime, et, rive gauche, une friche industrielle qui doit donner lieu à une grande opération immobilière. La mise en service de ce sixième pont, baptisé « Pont Gustave Flaubert » depuis le 15 décembre 2006, est prévue à la mi-2008. Il reliera l’autoroute A150 au nord (direction Barentin/Dieppe) à la rocade sud de Rouen qui rejoint l’autoroute de Normandie.

Unique au monde par ses dimensions (55 m de haut de tirant d’air en position levé, 86 m de hauteur totale et 120 m de portée), le pont levant métallique Flaubert a requis une haute technicité afin de répondre à des contraintes exceptionnelles : prise au vent colossale, positionnement définitif de l’ouvrage dans une courbe de la Seine, ce qui rend la navigation plus délicate entre les appuis du pont, obligation de garder l’entièreté de l’activité maritime et notamment le passage de l’Armada, sont quelques exemples des problèmes auxquels il s’agissait d’apporter une réponse pertinente, fiable et aussi légère que possible architecturalement.

Devant permettre une circulation routière sur 2 x 3 voies, l’ouvrage complet, projet du groupement de concepteurs Arcadis, est constitué de deux viaducs d’accès, situés de part et d’autre des deux pylônes soutenant le pont levant, lui-même formé de deux tabliers de 1 300 tonnes devant se lever indépendamment pour des raisons d’exploitation. Le système de levage repose sur un principe simple et robuste de câbles (chaque tablier est relié à 16 câbles) et de renvois de poulies (2 poulies par câble). Il est prévu environ 30 levages par an. La construction du pont levant a été confiée au groupement Quille-Eiffage-Eiffel-Victor Buyck, tandis que les deux viaducs d’accès ont été réalisés par l’entreprise Baudin-Chateauneuf.

Sur un ouvrage d’une telle ampleur, le choix du procédé d’étanchéité est plus que jamais primordial car il influe sur l’ensemble des délais du chantier et peut même constituer un goulot d’étranglement s’il est mal maîtrisé. Ayant déjà fait leur preuve depuis 20 ans, et tout récemment encore sur le pont de Rion-Antirion en Grèce, les partenaires Eurovia et Siplast étaient à même de proposer un système d’une grande fiabilité et à la rapidité de mise en œuvre optimisée. Le procédé VIAPLAST a donc été retenu pour assurer l’étanchéité des tabliers béton des deux viaducs d’accès. La solution VIAPLAST consiste en une membrane bitumineuse adhésive, mise en œuvre à l’avancement, sans soudage, et dont l’adhérence au béton est parfaite grâce à la chaleur de l’enrobé qui vient ensuite la recouvrir.

L’étanchéité des deux viaducs, représentant une superficie totale de 15 000 m², a été réalisée en 15 jours.

Pour la partie centrale du pont, c’est un système d’étanchéité résine qui a été retenu, plus délicat à mettre en œuvre mais particulièrement léger, afin de minimiser les contraintes de levage déjà importantes. L’ouvrage public doit être livré au printemps 2008.

Système VIAPLAST pour l’étanchéité des deux viaducs d’accès du Pont Flaubert à Rouen

Photothèque de ce dossier de presse :

Le pont Gustave Flaubert à Rouen, un ouvrage d’art d’exception.

Unique au monde par ses dimensions (55 m de haut de tirant d’air en position levé, 86 m de hauteur totale et 120 m de portée), le pont levant métallique Flaubert a requis une haute technicité afin de répondre à des contraintes exceptionnelles : prise au vent colossale, positionnement définitif de l’ouvrage dans une courbe de la Seine, ce qui rend la navigation plus délicate entre les appuis du pont, obligation de garder l’entièreté de l’activité maritime et notamment le passage de l’Armada, sont quelques exemples des problèmes auxquels il s’agissait d’apporter une réponse pertinente, fiable et aussi légère que possible architecturalement.

Devant permettre une circulation routière sur 2 x 3 voies, l’ouvrage complet, projet du groupement de concepteurs Arcadis, est constitué de deux viaducs d’accès, situés de part et d’autre des deux pylônes soutenant le pont levant, lui-même formé de deux tabliers de 1 300 tonnes devant se lever indépendamment pour des raisons d’exploitation. Le système de levage repose sur un principe simple et robuste de câbles (chaque tablier est relié à 16 câbles) et de renvois de poulies (2 poulies par câble). Il est prévu environ 30 levages par an. La construction du pont levant a été confiée au groupement Quille-Eiffage-Eiffel-Victor Buyck, tandis que les deux viaducs d’accès ont été réalisés par l’entreprise Baudin-Chateauneuf.

L’étanchéité des deux viaducs d’accès : priorité à la fiabilité et aux délais.

Sur un ouvrage d’une telle ampleur, le choix du procédé d’étanchéité est plus que jamais primordial car il influe sur l’ensemble des délais du chantier et peut même constituer un goulot d’étranglement s’il est mal maîtrisé. Ayant déjà fait leur preuve depuis 20 ans, et tout récemment encore sur le pont de Rion-Antirion en Grèce, les partenaires Eurovia et Siplast étaient à même de proposer un système d’une grande fiabilité et à la rapidité de mise en œuvre optimisée. Le procédé VIAPLAST a donc été retenu pour assurer l’étanchéité des tabliers béton des deux viaducs d’accès. La solution VIAPLAST consiste en une membrane bitumineuse adhésive, mise en œuvre à l’avancement, sans soudage, et dont l’adhérence au béton est parfaite grâce à la chaleur de l’enrobé qui vient ensuite la recouvrir.

L’étanchéité des deux viaducs, représentant une superficie totale de 15 000 m², a été réalisée en 15 jours.

Pour la partie centrale du pont, c’est un système d’étanchéité résine qui a été retenu, plus délicat à mettre en œuvre mais particulièrement léger, afin de minimiser les contraintes de levage déjà importantes. L’ouvrage public doit être livré au printemps 2008.

Intervenants conception et chantier :

- Maîtrise d’ouvrage : État, Ministère des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer représenté par la Direction Régionale de l’Équipement de Haute-Normandie, Service de Maîtrise d’Ouvrage. Maîtrise d’œuvre générale :
- Direction Inter-départementale des Routes Nord-Ouest (Dirno), Service d’Ingénierie Routière de Rouen précédemment Service Études et Grands Travaux de la Dde 76. Contrôle technique (tour de contrôle) : Apave.

Conception :

Michel Moussard (ingénieur Arcadis),

Bernard Gausset (ingénieur Arcadis),

Jean-Pierre Ghillard (ingénieur Eurodim),

François Gillard (architecte),

Claude Servant (ingénieur Serf),

Michel Virlogeux (ingénieur),

Aymeric Zublena (architecte).

Entreprises :

Viaducs d’accès : Baudin Chateauneuf.

Etanchéité : Eurovia - agence d’Aubervilliers

Pont levant : Quille (mandataire) - Eiffage - Eiffel - Victor Buyck SC

L’histoire des ponts est très ancienne à Rouen, puisqu’elle débute dès le IXe siècle avec la construction d’un pont en bois sur la Seine, reconstruit en 1030 puis conservé jusqu’à la construction du premier pont de pierre en 1151. D’autres ponts, en bois, en pierre ou métalliques, furent lancés au fil des siècles sur la Seine, parfois au gré des conquêtes ou des guerres comme le viaduc ferroviaire d’Eauplet, dit « pont aux Anglais » en 1846, un pont de pierre et d’acier en 1888 et un pont transbordeur conçu par l’ingénieur Ferdinand Arnodin en 1899. Ces trois ponts furent détruits durant la dernière guerre mondiale. Depuis, Rouen s’est dotée de cinq ponts, dont les noms de baptême rendent hommage à cette riche histoire : le pont Corneille, inauguré en 1952, les ponts Boieldieu en 1955, Jeanne d’Arc en 1956, Guillaume le Conquérant en 1970 et enfin le pont Mathilde (architecte Philippe Fraleux) en 2002. (sources : « histoire détaillée des ponts au XIXe siècle » sur www.art-et-histoire.com et « les ponts de Rouen » sur www.visite-de-rouen.com).

Pour information presse : mai 2008.

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